Après les déserts médicaux et hospitaliers arrivent les déserts pharmaceutiques.

Après les déserts médicaux et hospitaliers arrivent les déserts pharmaceutiques , pauvre France !

Supprimer les pharmacies, les hôpitaux et les soignants ?

Encore une idée née dans des bureaux hors du terrain !

Supprimer des structures et des professionnels qui dispensent des soins ne rendra pas les gens moins malades !

C’est aux causes des maladies qu’il faut s’attaquer : pollution, chimie à tout va, conditions de travail….

Au lieu de ça, les mesures prises vont aggraver le stress des gens et dont détériorer leur état de santé :

– Comment les malades vivront de ne plus avoir à faire à un humain mais une machine ?

– Comment les patients vivront de devoir faire des dizaines et des dizaines de kilomètres pour aller à la pharmacie, chez le médecin ou à l’hôpital ?

Crions-le haut et fort : nous ne voulons pas de cette société déshumanisée !
Nathalie Ferrand-Lefranc

Demain, le désert pharmaceutique ?
Image supprimée par l’expéditeur.

Paris, le vendredi 2 février 2018 – Dans un rapport publié le 20 septembre dernier, la Cour des comptes estimait le maillage des pharmacies d’officine surdimensionné et proposait, parmi les mesures susceptibles de diminuer les coûts de distribution des médicaments en ville, de supprimer 10 435 officines !

Comme le souligne la FSPF (Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France) qui a lancé, ce 1er février, une campagne de communication baptisée « une pharmacie sur deux va mourir » (il en existe environ 22 000 actuellement), outre « la mise à mort du professionnel de santé de proximité (…) et la condamnation de milliers d’entreprises fortes de leurs 120 000 salariés » c’est la santé des Français qui est en jeu.

Combien de pharmacies dans votre département à l’avenir ?
La FSPF propose également une projection suggérant que : « dans 19 départements français (la Lozère, la Creuse, le Cantal, le Lot, la Haute-Marne, la Corse, l’Ariège, les Hautes-Alpes, le Territoire de Belfort, la Haute-Saône, la Meuse, le Jura, la Nièvre, les Alpes-de-Haute-Provence, les Hautes-Pyrénées, l’Indre, les Ardennes et le Gers), il resterait moins de 28 pharmacies ». Elle met également à disposition un simulateur pour évaluer, dans chaque département, ce que deviendra le parc des pharmacies d’officine, si Agnès Buzyn décidait de suivre les suggestions de la haute juridiction de la rue Cambon.

Pour accéder à ce simulateur et télécharger les affiches à apposer dans les officines, rendez-vous ici : http://1pharmaciesur2vamourir.fr/

Xavier Bataille

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